23 sept. 2008

parce qu'il y en a marre 2

Il y a maintenant deux ans (whoaw, ça passe ), voilà que je faisais un post ou je parlais de cette sale espèce que sont les ex.

A l'époque, j'étais fort ironique en les qualifiant de sale espèce, mais deux ans après ayant eu le temps de réfléchir à la question, je crois bien que j'étais dans le vrai.

Comme à mon habitude j'ai pu observer mon entourage et en particulier mes ex à moi.

Il n'y en a certes pas beaucoup mais j'ai quand même pu faire les frais de certaines attitudes et une fois de plus m'indigner face à l'être humain, qui plus est l'être humain que j'ai aimé ou encore plus l'être humain que j'ai aimé et qui reste fort important pour moi.

Vous avez peut être pu remarquer de par votre propre expérience ou par observation de votre entourage, que parfois les anciens amants deviennent les meilleurs amis du monde ou en tous cas restent très proches.

Mais c'est quoi le problème me direz-vous? Après tout il y a deux ans je m'indignais contre ces couples incapables de rester en bons termes faut savoir ce que je veux.

Et bien au début, pas de problèmes.

A vrai dire, c'est même super d'être ami avec son ex.

C'est certainement un des seuls amis que vous avez qui vous connaît tel que vous êtes réellement, sous toutes les coutures au propre comme au figuré.

Avec en plus un avantage non négligeable : puisque vous vous êtes déjà essayé pas de ça entre vous.
Juste de la vraie amitié tellement rare. (Pour les autres cas, qui sait, un autre post verra peut être le jour un de ces quatre ).

Et voilà les beaux jours qui commencent, l'attachement amical qui se renforce, votre vie impossible sans ce cher ami, les sorties ensemble qui se multiplient...

Et cela en toute insouciance jusqu'à ce jour terrible ou l'ex en question (qui d'ailleurs ne se fait plus appeler ex mais meilleur ami, après tout les termes sont importants ) a une nouvelle copine..

Bien sûr, je ne vous le cache pas au début c'est étrange.

Mais au final on s'y fait et on est même prêt à faire sa connaissance.

Erreur mes cocottes!

Parce que finalement si les ex sont une sale espèce les filles en sont une encore pire.

Et les copines de nos ex sont certainement les pires.

Parce qu'une fille c'est jaloux.

Et c'est encore plus jaloux de l'ex de son copain parce que c'est tellement évident qu'il ne peut pas être ami avec son ex, on me la fait pas à moi.

Viennent ensuite les crises de larmes, les "c'est elle ou moi", les "nooon, je suis pas jalouse, j'ai juste peur de te perdre", les chantages affectifs qui sont de vraies manipulations cachées faites pour faire culpabiliser l'homme ( très très féminin ça ) du style " nooon, je t'empêche pas de la voir, vas-y, je comprends, mais tu ne peux pas m'empêcher d'en souffrir" ( et de te faire une scène au passage sale type sans coeur ), avec de gros yeux larmoyants, et n'oublions surtout pas les fameux "mais tu m'aimes plus qu'elle quand même??"

Alors nous, pauvre victime, on essaye de rester zen, de pas sauter à la gorge de cette peste qui vient d'on sait même pas où foutre le bordel dans notre vie.

On évite de dire à notre ami de la quitter, après tout on veut son bonheur et puis on continu à le voir, on prend sur soi, on est l'amie parfaite, on ne lésine pas sur les "t'en fais pas, je comprends que tu viennes pas à tel ou tel truc, je comprends aussi que tu me vois moins, j'espère que ça va s'arranger avec ta chère et tendre (oui, c'est vrai que là on est un peu hypocrite, mais toute vérité n'est pas bonne à dire) etc", on est surtout une pauvre conne qui va pas tarder à ramasser sagement ses dents.

Parce que dans ce cas là la copine hystérique ne demande jamais l'avis de l'ex devenue amie, du genre est-ce-qu'elle elle a envie d'être en couple avec l'Homme, le seul, l'unique.

On s'en fout que ça soit elle qui l'ai quitté ou qu'elle ait un nouveau copain, ou que simplement elle le voit comme un ami.

Non, elle, elle est juste bonne à fermer sa gueule, à regarder son ami doucement disparaître de sa vie juste parce qu'il est amoureux et incapable d'être ami avec vous en plus (Vous imaginez même pas comme c'est compliqué de faire deux choses à la fois).

Parce que dans ce cas l'ex n'est pas un petit agneau bien sage, pauvre petite victime.

Peut être a-t il oublié qu'il a le droit de parler, de dire que lui ne veut pas renoncer à une amitié pour ses yeux de gazelle, qu'il va falloir qu'elle s'adapte.

Non, au lieu de ça il dit beaucoup trop souvent " oui, ma douce, tout ce que tu veux".

C'est alors qu'arrive l'inévitable, un jour il vous explique qu'il ne vous veut plus dans sa vie, que maintenant vous pouvez crever c'est plus son problème.

Et encore quand il vous l'explique estimez vous heureuse, parce que la lâcheté est tellement plus pratique. Un beau matin comme les autres il vous évite, ne vous parle plus, vous savez même pas pourquoi, arrange toi avec ça.

Vous ne valez même pas une explication. Pas de respect, pas même en souvenir du bon vieux temps.

Observe, réfléchis, déduit.

J'observe, je réfléchis, mais la déduction?

Je cherche encore.

Je suis peut-être juste complètement inintéressante?
Peut être était-il ami avec moi juste pour passer le temps?
Tout nous passe par la tête, on en dort plus, on en souffre, pauvres nouilles que nous sommes, bon sang quels sont mes tords??

Alors je ne peux que m'énerver, trépigner, puisque je ne peux rien faire d'autre.

Si encore je pouvais comprendre, mais sans explications, c'est difficile.

Bien sûr on va me dire que tous ne sont pas comme ça.

Oui c'est vrai.

Je ne dois pas avoir de chance.

Alors je vois le bon côté des choses, j'aurai pu tomber sur une autre espèce pas franchement plus drôle : l'ex toujours amoureux, suicidaire, bien décidé à vous harceler.

....


.....

Ok, je n'ai pas de chance.

4 sept. 2008

aaahhh! septembre!

Qui dit septembre dit....??

Et bien dit rentrée, mais surtout rentrée littéraire!

Je n'ai que peu de choses à dire, si ce n'est merci Amélie.

C'était le pied....

9 mai 2008

j'dis ça, j'dis rien

ah mes chers lecteurs!

Je ne pouvais rester sur cette note si déprimante.

Je reprends les bonnes vieilles habitudes du "tout va bien, on vit chez les bisounours", tout du moins officiellement.

Je ne vais pas me lancer dans un long post sur moi ou sur les autres.
Pas que je manque d'inspiration, non au contraire, j'en ai à revendre, l'attitude de certains me décevant au plus haut m'inspirerait de bien long discours.

Mais j'ai décidé de faire une trêve en ce jour correspondant à un bien triste anniversaire et un grand vide dans ma vie.

Soit dit en passant c'est aussi le jour de la vrai mort de Pascal Sevran mais là, il n'y a aucun lien.

C'est surtout que j'ai le cerveau en compote à force d'étudier toute la journée sans mettre le nez dehors à tenter de me convaincre que oui il est utile d'étudier le développement embryonnaire du xénope.

Je vais quand même raconter brièvement ma vie pour mes fans les plus assidus...

Je reviens d'un voyage à paris avec ce cher Théo, voyage qui date de presque un mois déjà.
Paris est décidément guérisseuse,d'accablée j'en suis revenue mieux ( je ne peux pas mettre de mots sur l'état général qui varie d'un jour à l'autre ).

Certes de grosses déceptions durant ce petit voyage.

Une seule en fait mais qui n'a rien à voir avec cette belle ville ni avec la pluie rencontrée, il se ne reconnaitra pas vu qu'il ne me lit plus, je crois que j'ai disparu de sa vie sans même qu'il s'en rende compte. Je continu à lui dire "Et oh!! Je suis lààààà!!Tu sais, ta vieille amie??" Mais non. Rien n'y fait.

Ça me fait penser à ce phénomène étrange dont je fais parfois l'objet, je me sens comme un fantôme, les gens ne me voient pas, ne m'entendent pas.
Et on se retrouve comme un con a parler dans le vide.
Mais je suis rassurée, j'ai croisée d'autres gens à qui ça arrive.

Bref, on s'en fout, c'est pas le sujet, excusez ma légère tendance à me perdre dans les mots ce soir, mais je suis fatiguée et j'écris sans préméditer mes dires.
Fini le temps (du moins temporairement) des beaux posts puissants et intelligents, ceux qui portaient à réflexion, ceux qu'on lisaient.

Désolé à toi lecteur qu'il me reste.

D'ailleurs j'ai même eu de nouveaux lecteurs récemment.

Un en particulier, complètement ravagé qui voulait me purifier avant que le monde ne soit envahi par le diable et que nous périssions tous par notre faute (enfin, celle du diable qui nous contrôle). Il parlait de ce bon Dieu et de son formidable fils ce cher Jésus.
S'il savait ce que je pense d'eux en ce moment il boufferait sa bible avant de retrouver mon adresse pour m'exorciser.
Heureusement qu'on ne brûle plus les hérétiques, j'aurai eu des problèmes.

Remarque peut être que Dieu est pas si mauvais j'ai cru comprendre qu'une huitième saison de Scrubs serait a attendre.

C'est pas désagréable de parler sans aucune structure en fait.

C'est peut être plus désagréable à lire, mais bon, vous m'en excuserez après tout j'ai créé un blog pour ne rien dire, j'use de ce titre ce soir.

Pour la suite, si je ne suis pas purifiée, je suis bientôt libre puisque j'arrête mon métier dominicain le 18 mai à plus ou moins 21h!

Et ça croyez moi, ça fait du bien.
A moi mon lit, à moi de traîner, à moi de faire ce que bon me semble, à moi tous les futurs dimanches des années à venir!

En attendant la radio me dit "qu'est ce qu'on va faire de toi?".

Ça c'est une bonne question.

Allez savoir, peut être finirai-je experte en biologie du développement de xénopes ou de drosophiles.
J'ai hâte.

C'est pour quoi je vais aller les retrouver avant de dormir, histoire de ne pas oublier les ARN bicoïdes, les axes antéro-postérieurs, les innombrables protéines et toutes ces choses plus ou moins intéressantes qui peuplent mon cerveau en ce moment.

Comme vous avez été sages, je vous mets un dessin de mon dernier nu que j'ai généreusement offert, ce que je fais rarement à part à la famille, mais maintenant je sais pourquoi.

Je suis en crise sanguine en ce moment, attendez vous à en avoir d'autre d'ici la fin du mois.




12 avr. 2008

Adieussiatz...

Il y a des jours que l'on ne voudrait pas vivre.
Des phrases que l'on ne voudrait pas entendre.
Des gens que l'on ne voudrait pas voir.
Des situations que l'on voudrait pas subir.

Il y a des matins que l'on ne voudrait pas connaître.
Des lieux que l'on voudrait éviter.
Des regards que l'on ne voudrait pas croiser.
Des mains que l'on ne voudrait pas attraper.

Il y a des choses que l'on voudrait oublier.
Des larmes que l'on ne voudrait pas voir couler.
Des douleurs que l'on ne voudrait jamais connaître.
Des sourires que l'on ne voudrait plus hypocrites.

Il y a des jours où l'on a pas le choix.
Le matin se lève, la pluie tombe.
On se doit de sortir de son lit, de faire face.
On se doit de bien s'habiller, d'être fort.

Je me souviens de tant de choses.
de toi, de nous, du printemps, de nos balades.
Je me souviens de ta voix, de ton rire.
Je me souviens de tout ce bonheur.

Tu resteras toujours dans mon coeur.
C'est si difficile sans toi.
Mais je sais que tu es là, à veiller sur moi.
Donne moi la force, guide moi.

Je me revois déposant un lys sur ton nouveau chez toi.
En pensant que toi et moi c'était la dernière fois.
On s'est jamais dit je t'aime, parce que ça se dit pas.
Je l'ai dis à ton cercueil, les yeux pleins de larmes.

Un jour, on se reverra.

21 déc. 2007

youpi c'est Noël

A Noël la joie, la bonne humeur et souvent même l'hypocrisie étant de mise, je me dois de ne pas rester sur ce dernier post assez déprimant vous en conviendrez.

Je pourrais pousser le vice en essayant de vous expliquer que la vie est trop belle, que les gens sont gentils, que tous le monde il s'aime, les oiseaux chantent, les papillons volent, le soleil briiiille, bref que c'est formidable tout ça.

Mais puisque le coeur n'y est pas tellement je vais me contenter de vous souhaitez mes chers lecteurs un joyeux Noël et tant qu'on y est une bonne année.

Buvez, mangez, riez, partagez, criez, dansez, faites ce qu'il vous plaira, c'est la fête, je pense à vous (Là c'est de l'hypocrisie, je ne pense très certainement pas à vous tous et je pense à certains bien plus qu'à d'autres, dure loi de l'être humain).

6 déc. 2007

Bam dans les dents

Parfois la vie est difficile.

On sait pas pourquoi mais le sort s'acharne et tout un tas de choses nous tombent dessus, d'un coup.

Pour ma part la vie à été vicieuse.

Elle a commencée par me faire miroiter du bonheur, du bien être, me donner ce que je n'avais pas eu depuis longtemps.
Elle est même allée jusqu'à me donner une bonne nouvelle attendue depuis des mois : oui, mademoiselle vous êtes boursière.
Youpi.

Puis les ennuis ont commencés à pleuvoir.

Beaucoup de broutilles qui, si elles ne sont pas très graves sont pénibles à supporter, puis depuis une semaine la véritable hécatombe.
Chaque jour amène sa mauvaise nouvelle et je me couche chaque soir tremblante à l'idée de ce qu'on pourrait bien m'annoncer le lendemain.

La vie à continuée à s'acharner en s'attaquant à ce qui m'est cher : ma famille, en particulier mes grands parents.
En une semaine seulement mon grand père est passé du stade "j'ai 84 ans, pas de problèmes, je me porte comme un charme" à " j'ai 84 ans, je suis vieux, j'ai deux cancer et je vais mourir dans pas longtemps".

Bam, dans les dents.

Et je n'arrive pas à encaisser la nouvelle.

Je passe par tous les stades : colère, accablement, tristesse, mélancolie, dépression profonde, euphorie, énervement...
Je n'arrive pas à avaler cette injustice ( d'ailleurs je n'avale plus grand chose en général). Ma grand mère avait déjà Alzheimer, fallait-il leur rajouter le cancer?

Et j'en veux aussi à mon grand père. Je l'aime de tout mon coeur mais je lui en veux. Il n'a rien dit à personne de ses saignements fréquents et maintenant il se retrouve à l'hôpital, incapable d'être soigné car trop vieux pour des traitement si lourd, au bord de la mort.
En une semaine il n'est plus capable de se coucher seul, de manger ou de se laver seul.
C'est vraiment très brutal.

De savoir que je ne le reverrais plus jamais dans sa petite maison de campagne au milieu de ses poules et de ses chiens me donne envie de vomir.
Il va mourir dans un hôpital et ça me rend malade.

Mais malheureusement je ne peux rien faire. Le cancer est là, il triomphera, il emportera mon grand père et achèvera la folie de ma grand mère.

Et comme si ça ne suffisait pas, je viens de me faire plaquer.

Rebam, re dans les dents.

Je n'aurais donc plus le réconfort des bras de mon homme, puisque même si je suis "une fille formidable" il préfère s'enfuir.

Pas de chance ma vieille.

Heureusement il me reste mes amis, alors pitié, pas de coup vache envers moi et soyez prudent, parce que là, honnêtement, je craque.

Je vous laisse sur ces mots, je vais essayer de trouver le sommeil en espérant que demain ne m'apportera pas une autre mauvaise nouvelle.

9 oct. 2007

Le retour

On aurait pu croire que j'avais abandonné ce pauvre petit blog comme on abandonne son chien pendant les vacances, mais non même pas.

C'est juste que mes vacances furent principalement gersoise et ariégeoise, et que dans ces contrées lointaines je suis privée de la haute technologie qu'est le net.

Mais pas de panique, rare lecteur qu'il doit me rester, je suis de retour à Toulouse.
Certes, ça fait déjà un moment, mais j'ai été prise d'une grande flemme pour réécrire quoi que ce soit.

Aujourd'hui je vais bien illustrer le titre de mon blog, je fais un post pour ne rien dire, si ce n'est que non, ce blog n'est pas mort, revenez lecteurs.

J'ai donc fait ma rentrée en deuxième année qui ne s'avère pas beaucoup plus innovante que mes nombreuses premières années.
J'ai au moins le loisir de pouvoir observer mes congénères durant les cours vus et revus.
C'est parfois assez intrigant, comme ces filles qui viennent en cours avec leur porte plume et leur encrier pour dessiner au quart d'heure de pose. Comme si moi j'arrivais avec ma boite de 100 pastels ou mon chevalet et ma peinture!

Il m'arrive aussi de lire les graphitis sur les tables des amphis et me voilà effrayée.
Les gens qui fréquentent cette fac ont au minimum 18ans, un bac mais ils arrivent quand même à faire trois fautes sur une phrase de quatre mots.

Ainsi "sa voix est énervante" devient "sa voie et énervente".

argh.

J'ai mal à mon français.

Je trouve que ça devient effrayant ces gens qui font des fautes tous les deux mots et qui se simplifient la vie en écrivant en phonétique. Effrayant et pénible à lire aussi.

Les profs de français doivent finir pas faire des dépressions.

Pour éviter ces nombreuses frayeurs et dépressions, je lance aujourd'hui un mouvement "sauvons le français ".

Ce mouvement est simple, il consiste à mettre entre les mains de chaque "francé" un Bescherelle et un dictionnaire.

Merci pour eux.